Le général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a confirmé ce samedi que plusieurs officiers généraux et supérieurs des FARDC ont été interpellés pour des faits hautement répréhensibles liés à la sécurité de l’État.
Lors d’un point de presse au quartier général de l’armée à Kinshasa, le général Ekenge a expliqué que ces mesures visent à répondre à des infractions graves qui menacent la sécurité de l’État. Il a précisé que ces arrestations font partie d’une enquête en cours, dirigée par le procureur militaire, et que la période de détention des officiers interpellés a été prolongée conformément à la loi.
Le porte-parole des FARDC a également rappelé aux journalistes l’importance de respecter le secret de l’enquête et de ne pas interférer avec le système judiciaire pendant la phase pré-juridictionnelle. Il a souligné que les forces armées congolaises appellent les négociateurs américains et catholiques à prendre les mesures nécessaires pour éviter que la situation ne dégénère.
Les détails précis sur les infractions reprochées aux officiers interpellés n’ont pas été communiqués, mais le général Ekenge a assuré que l’enquête suivait son cours et que les autorités compétentes prendraient les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de l’État.
Cette opération de l’armée congolaise intervient dans un contexte de tensions accrues dans la région, notamment dans l’est de la RDC, où les groupes armés continuent de semer la violence et l’insécurité. Les FARDC ont renforcé leurs opérations pour rétablir la sécurité et la stabilité dans la région.
La communauté internationale suit de près l’évolution de la situation en RDC et appelle à la transparence et à la responsabilité dans la gestion de ces affaires. Les autorités congolaises ont assuré que l’enquête serait menée de manière impartiale et que les coupables seraient traduits en justice.
Mike Kaniki
