Kinshasa, 11 octobre 2025 — Le montant que l’État devait payer aux compagnies pétrolières au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) a été réduit de façon significative pour les deux premiers trimestres de 2025, conséquence d’audits et d’une rigueur renforcée au sein du ministère de l’Économie.
Les audits menés par le ministère de l’Économie nationale, sous la supervision du Vice-Premier ministre Daniel Mukoko Samba, ont permis de réévaluer et de certifier les PMAG pour le T1 et T2 2025. Le montant initialement estimé supérieur à celui de 2024 a été ramené à environ 15 millions USD, contre près de 31 millions USD l’année précédente.
Les inspections ont combiné vérifications physiques des flux, rapprochement des données contractuelles et audits sur les circuits de livraison et de stockage. Le Ministère a exigé la production de justificatifs bancaires et logistiques avant toute validation des sommes réclamées.
Cette diminution allège la charge sur les finances publiques et libère des marges budgétaires pour d’autres priorités : santé, éducation et infrastructures. Elle envoie aussi un signal positif aux bailleurs et investisseurs sur la volonté de transparence.
« Grâce à des contrôles rigoureux et une meilleure traçabilité, nous avons réduit les montants exigés au titre des PMAG et protégé l’intérêt général », a déclaré le Vice-Premier ministre Daniel Mukoko Samba.

Les autorités annoncent la mise en place d’un comité de suivi chargé de vérifier la pérennité de ces mesures et d’éviter des montants re-présentés sans pièces justificatives. Les compagnies pétrolières resteront soumises à des audits réguliers.
les solutions et perspectives proposées:
Mise en place d’une rigueur économique et financière accrue pour réduire les subventions implicites et améliorer la transparence.
Réduire la charge financière sur l’État, ce qui libère des ressources pour d’autres secteurs prioritaires.
Une meilleure gestion budgétaire peut renforcer et assurer la confiance des investisseurs nationaux et internationaux.
Selon le ministère, la baisse des pertes pourrait limiter les contraintes sur le coût des carburants, donc sur le coût de la vie.
Salvatrice Kaloni
