Le 22 septembre, le vice-président sud-soudanais Riek Machar a comparu devant le tribunal pour des accusations de trahison, mettant en péril l’accord de paix fragile du pays.
Machar, leader de l’opposition, a été accusé de complot contre le gouvernement, ce qui a exacerbé les tensions politiques. Le procès a débuté le 22 septembre, avec des observateurs internationaux présents pour surveiller le déroulement. Ce procès pourrait soit renforcer la stabilité, soit raviver les conflits internes, selon son issue.
